Un togolais dans le top 15 leaders économique africains

Un togolais dans le top 15 leaders économique africains
Paul-Harry AITHNARD Directeur marché de capitaux et gestion d’actifs Ecobank

L’Institut Choiseul pour la politique internationale et la géoéconomie vient de publier la 1ère édition de “Choiseul 100 Africa”. Cette première monture africaine de la série “Les leaders économiques de demain”, identifie et classe les jeunes dirigeants africains de 40 ans et moins appelés à jouer un rôle important dans le développement de l’Afrique dans un avenir proche”.

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Toofan: le meilleur artiste francophone

TV Music Awards de Durban – Le groupe togolais de musique, Toofan, a remporté samedi soir à Durban, en Afrique du Sud, le MTV Music Awards dans la catégorie ‘Meilleur artiste francophone’, a appris la PANA de sources culturelles ce dimanche à Lomé.


Le groupe togolais Toofan, selon le verdict du jury, a volé la vedette au célèbre groupe ivoirien  ‘Espoir 2000’, à Arielle T (Gabon), Ferre Gola (RDC) et à Youssoupha (Congo) dans la catégorie ‘Meilleure artiste francophone’.




C’est une grande victoire et une reconnaissance internationale pour ce groupe de jeunes, dénommé Toofan, né en 2005 avec l’album ‘Ogbragada’. Devenu  célèbre, surtout après la sortie des albums qui propulsent la danse ‘Cool catché’ et récemment le mouvement ‘Gwéta’, très dansant et très populaire chez les jeunes, Toofan fait partie maintenant de la cour des grands sur la scène musicale internationale.
Nominés également dans la catégorie ‘Meilleur artiste international’ aux BET Awards, les jeunes de Toofan auront à rivaliser avec Davido et Tiwa Savage du Nigeria, Diamond Platnumz de la Tanzanie et Mafikozolo d’Afrique du Sud le 29 juin au Nokia Theatre de Los Angeles, aux Etats-Unis, rappelle-t-on.


source: http://www.afriquejet.com/



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Le maire d’origine africaine de l’Aveyron

Simon Worou a été élu maire de Sainte-Juliette-sur-Viaur, à 20 km de Rodez, au 1er tour des élections municipales en Aveyron. Rencontre avec ce Togolais d’origine devenu un maire aveyronnais… comme les autres. 



Les grands-parents de sa femme n’avaient encore jamais vu un Noir quand il les rencontra en 1997 dans leur village du Sud-Ouest. Dix-sept ans plus tard, le Togolais Simon Worou y est le premier maire d’origine africaine de l’Aveyron. “Il m’arrive quelque chose de formidable”, dit ce “pilier” d’1,85 m, né à Lomé il y a 43 ans.
Maire d’un village de 577 habitants
Les enfants des environs qu’il entraîne au rugby le gratifient de “coucou, Simon !”. Des voisins viennent lui taper sur l’épaule, le chambrer, en guise de “félicitations à Monsieur le maire” de Sainte-Juliette-sur-Viaur (577 habitants)… En 1997, Simon découvrait pour la première fois ce village à vingt kilomètres de Rodez, ses deux clochers, ses vieilles fermes en pierres brunes, et ses collectes de lait de brebis pour le fromage roquefort.
“Je faisais mes études de sous-officier dans l’armée de l’Air française, àRochefort (Charente-Maritime) et j’étais invité chez les parents de ma (future) femme. Ses grands-parents n’avaient jamais vu un +black+ de leur vie… Puis mon beau-père – un agriculteur très ouvert – m’a demandé d’aller jouer au rugby dans le village voisin de Cassagnes-Bégonhès. Et j’ai été épaté de l’accueil, adopté”.
L’intégration par le rugby



“Les coups durs, il en a pourtant connu sur le terrain quand les supporters lui lançaient des “rasta”, “mange ta banane”, “sale nègre”, se souvient Olivier Rebois, son entraîneur de rugby à Rodez à partir de 2 000 et son ami. Le racisme, Simon dit aussi l’avoir “senti un peu dans le boulot” quand il prenait tous les emplois disponibles du coin – dépeceur de cochons à l’abattoir en journée et portier de bowling en soirée – avant de gérer une équipe chargée de la propreté à la mairie de Rodez.
La mairie le soupçonnait de faire un mariage “blanc”
L’homme n’a pas tout à fait oublié qu’en 2002 la mairie de Sainte-Juliette avait refusé son dossier de mariage, présumé “blanc” parce qu’on le soupçonnait d’épouser sa fiancée “pour les papiers”… Le couple était allé se marier dans la commune d’à côté. Mais la confiance l’a emporté et on est vite passé du “il est où le noir?” à “il est où Simon?”, dit-il.
Au coeur de Sainte-Juliette, une ancienne agricultrice de 80 ans le dit spontanément: “Il est du coin, maintenant ! Il est marié à une dame d’ici, habite une ancienne grange retapée, son fils va à l’école communale. Qu’est-ce que vous voulez, il ne faut pas être raciste ! Il faut tenter. Il est bien gentil, assez jovial et quand il a fait le tour de toutes les maisons, moi je l’ai trouvé bien”.
Résultat : la liste sans étiquette qu’il conduisait en tant qu’ancien conseiller municipal a réuni 62 % des voix dès le premier tour en mars. Il a récolté 222 voix – sur 357, une partie des villageois ayant, tout de même, rayé son nom. Au restaurant “Au parfum d’Aveyron” où il émiette du pain dans sa soupe et boit du vin rouge avec sa charcuterie, Simon savoure “la reconnaissance” que l’élection lui offre et se dit “Aveyronnais, un point c’est tout”.
Militant au PS



“Des électeurs du FN viennent boire une bière à la maison, ça ne me dérange pas. J’aime l’humain. Beaucoup. Quels que soient ses a priori, ses appartenances”, dit ce militant au Parti socialiste.
A Lomé, l’adolescent cherchait déjà toutes les voies d’intégration par le collectif: au petit séminaire dès ses 11 ans avec l’idée de “faire curé”, puis dans l’armée française qui recrutait dans son pays, jusqu’à devenir sous-officier. “On était une génération sans perspective. On avait soif de connaître autre chose”, dit-il.
Le Togo vivait alors sous le règne de Gnassingbé Eyadema – au pouvoir pendant 38 ans jusqu’à sa mort en 2005 – et dont le fils Faure Gnassingbé préside aujourd’hui le pays. Il tenta bien – une fois – de revenir à Lomé, mais ne tint pas plus d’une semaine dans un camp de l’armée de l’air : “J’avais fait un effacement total du Togo dans ma tête”. Monsieur le maire dit aujourd’hui “cacher sous un grand sourire” qu’il est anxieux de bien faire. Vingt-cinq ans après l’élection du Togolais Kofi Yamgnane à la mairie d’une commune de Bretagne.


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La lauréate du prix “Kwame N’krumah” est une togolaise

Les universités du Togo, ont salué ce mardi 11 mars 2014 le parcours exceptionnel d’Isabelle Adolé Glito,  la première femme professeur en biologie animal du pays. Lauréate du Prix scientifique « Kwame N’krumah » 2013 organisé par l’Union Africaine, Isabelle Adolé Glito  œuvre pour  une augmentation du nombre  des femmes dans le domaine scientifique au Togo.





Titulaire d’un doctorat  en entomologie   en 1977, Glitho fait partie de la crème des chercheurs en Afrique. La Togolaise spécialisée en physiologie du développement et de la reproduction des insectes est admise au titre de professeur titulaire en Biologie animale en 1998. Les activités professionnelles de  cette dernière n’ont pas su prendre le pas sur ses valeurs de femme africaine auxquelles elle tient.
Plusieurs initiatives révolutionnaires à l’Université de Lomé sont à mettre à l’actif de cette dame combattante. On retient parmi ses réalisations,  la création du laboratoire d’entomologie appliquée et l’instauration du  Master International Environnement, Eau et Santé impliquant cinq pays dont le Togo.
Présidente de la fondation « Femmes Togolaise pour la Promotion de la science et la technologie », la scientifique togolaise milite pour une meilleure représentation des Togolaises dans l’univers de la science. Le système de mentorat et de tutorat qu’elle a mis en place porte déjà ses fruits.
Le prix  « Kwame N’krumah » n’est pas la première distinction honorifique reçue par Adolé Glitho. Chevalier de l’ordre des Palmes Académiques de France en 2003, Officier des Palmes académiques du Togo 2010, Chevalier des Palmes Académiques du CAME en 201, Chevalier de la légion d’Honneur de France en 201, Isabelle Adolé Glito dédie tous ses prix à ses colorateurs.
Adolé Glitho  a une bibliographie digne de son rang.  Elle a déjà publié 80 articles et  une quinzaine de rapports scientifiques sur des projets de recherches réalisés.

source: http://www.africatopsuccess.com/







Le meilleur créateur de design aux USA est un togolais.

                         NEW YORK, 29 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — La Fondation Vilcek (http://www.vilcek.org) est heureuse de nommer Mansour Ourasanah parmi l’un des trois gagnants du prix Vilcek 2014 qui récompense les talents artistiques prometteurs, qui a pour thème cette année le design. Chaque année, ces prix d’une valeur de 35 000 dollars chacun sont remis à des jeunes immigrants qui ont su avoir un impact réel sur l’art américain au début de leur carrière.





« Nous sommes très heureux de décerner ce prix à un artiste aussi avant-gardiste que Mansour », affirme Marica Vilcek, vice-présidente de la fondation.


« Il aborde dans ses créations des problèmes sociaux complexes et les traite avec des solutions élégantes qui encouragent la réflexion ».

Ourasanah est né au Togo et a immigré aux États-Unis à l’âge de 16 ans. Il est actuellement concepteur senior chez Whirlpool’s Advanced Studio à Chicago, où son rôle consiste à imaginer des solutions novatrices centrées vers le client, destinées à la nouvelle génération de consommateurs hyper connectés du monde entier.

            Ses travaux portent sur l’importance du récit dans la conception des produits qui répondent aux enjeux complexes émotionnels et environnementaux.


         Son projet le plus récent est LEPSIS : The Art of Growing Grasshoppers (l’art d’élever des sauterelles) dans lequel un récipient est utilisé pour élever des insectes comme source de nourriture, dans le but de promouvoir une production et une consommation de viande durable au sein de la population urbaine : il s’agit d’un exemple de ses réalisations dans l’univers du design.


                 Gagnant d’une bourse du New York Times et du prix d’excellence IDSA de la région Midwest 2007, Ourasanah a obtenu un baccalauréat en Arts (Art du design) à l’Université Notre Dame et un Masters en conception de produits de pointe à l’Institut de design Umea en Suède. L’œuvre de Ourasanah figure sur la liste des finalistes pour le prix de renommée mondiale INDEX : Prix du Design pour améliorer la vie ; gagnant d’un Prix du Design EID ; gagnant du Prix du Design pour un Gadget plus écologique et gagnant du Prix du Design IDEA, entre autres. On a pu remarquer ses œuvres sur CNN et dans les publications suivantes : Fast Company, Wired, Popular Science et The Guardian.
      En plus d’Ourasanah, le concepteur de matériel Neri Oxman, de nationalité israélienne, a remporté le Prix Vilcek d’une valeur de 100 000 dollars. Les deux autres Prix Vilcek récompensant les créateurs de design de talent ont été attribués au concepteur de jeux d’origine iranienne Yasaman Hashemian et à l’architecte et créateur Quilian Riano, d’origine colombienne. Les lauréats recevront leurs récompenses à l’occasion d’un gala qui se tiendra à New York en avril 2014 



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